Black-jack – Stratégie
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Quatre situations: Une carte, Servi, Séparer & Doubler
Il existe 4 situations différentes dans un jeu de black-jack à deux cartes. Les stratégies qui vous enseignent comment réagir dans chacune de ces situations viennent de plus de 40 ans de recherches faites par des mathématiciens, des experts en probabilités, et des joueurs professionnels.
Julian Braun, Dr. Edward Thorp, Lawrence Revere, Stanford Wong, Arnold Snyder, Peter Griffin, et Don Schlesinger, sont certains des théoriciens et pionniers les plus importants du demi-siècle dernier. Leur héritage constitue la fondation et la structure de la philosophie actuelle du black-jack.
Au rez-de-chaussée des joueurs de black-jack sont ceux qui jouent mais n'investissent aucune énergie à apprendre ce jeu, et jouent donc au feeling et en suivant des « pressentiments ».
Ce joueur ne peut que faire confiance en la chance. Le niveau au-dessus de celui-ci, est celui du joueur qui fait l'effort de comprendre la stratégie de base. En l'apprenant, il améliore son jeu et augmente beaucoup ses chances de gagner. Le troisième niveau de joueur donne des valeurs numériques à chaque carte pour essayer de séparer les cartes qui ont été jouées des cartes encore à venir, afin de déterminer quelles cartes sont encore à venir et les chances mathématiques de remporter toutes les mains qui suivent.
Ce procédé s'appelle compter les cartes. Il existe plusieurs méthodes.
Toutes les stratégies commencent avec deux simples facteurs : vos deux cartes comparées à la carte exposée du croupier. Ces 3 cartes représentent les valeurs connues dans l'équation qui détermine toutes les possibilités. Votre réaction dépend directement de ces deux dynamiques. Une remarque : les stratégies de base données ici sont pour les jeux de cartes multiples, plutôt que simples ou doubles car il en existe beaucoup plus qui sont ainsi.
Il est assez frustrant de s'asseoir pour jouer au black-jack en sachant qu'on suit la stratégie de base à la lettre et qu'on perd alors que d'autres joueurs prennent des décisions idiotes et gagnent.
Avec les probabilités mathématiques de ce jeu, vous avez un désavantage de 0.5, ce avec des règles raisonnables. Cela veut dire la moitié d'un pour cent, ce qui est aussi proche de 50-50 que possible, et les meilleures probabilités d'un casino moderne. Il n'y a pourtant aucune garantie que vous aurez de « bonnes » cartes. Les théories de probabilités voient les choses à long terme et non a court terme.
C'est pour cela que ce jeu semble préférer les joueurs disciplinés et patients. Si vous jouez assez longtemps, vous verrez qu'il y a des séances où vous ne faites que de perdre même en prenant les décisions correctes. La seule satisfaction que vous puissiez en tirer est de savoir qu'un jour la chance tournera, tôt ou tard. Ceux qui gagnent en jouant n'importe comment peuvent sourire aujourd'hui mais ce n'est que temporaire et peut les amener dans l'embarras le plus extrême.
Stratégies de base pour choisir quand prendre un carte ou se dire servi, avec des mains « dures » ou d'autres
Avoir des mains « dures » et « douces » au black-jack se réfère à la présence ou l'absence d'un as dans un main initiale. Un main dure ou un total dur est un qui ne comporte pas d'as. Cela demande une certaine considération.
Le nombre clé dont il faut se souvenir est le 17. C'est ce nombre qui détermine si on prend une carte ou non. Chaque carte a la valeur du chiffre imprimé sur la carte, par exemple le 2 de trèfle compte 2, le 7 de coeur compte 7.
Les suites n'ont aucune importance. C'est la valeur numérique qui compte. Toutes les cartes à figures ont une valeur de 10. La carte la plus problématique est l'as, qui peut avoir une valeur de 1 ou de 11. Cette carte peut porter à confusion. (Voir mains « douces »).
Lorsque la carte dévoilée du croupier est entre 7 et 10
Le fait de prendre un carte supplémentaire avec 17 ou plus aura l'effet suivant : les autres joueurs sauront que vous êtes un amateur de première et abandonneront votre table. Il n'existe que 4 cartes qui peuvent améliorer votre main si vous avez 17, trois si vous avez 18, deux si vous avez 19 et une si vous avez un 20.
Les chances sont contre vous dans tous les cas. Avec le 17 comme point principal, le 6 est la carte correspondante concernant la carte exposée du croupier, et qui détermine comment jouer, les deux étant l'exception à la règle (voir la section « la terreur des deux »).
Il est important de se rappeler que tout est relatif à la carte que le croupier montre. Si la carte exposée du croupier est entre 3 et 6, le joueur a plus de chance de gagner que si le croupier a un 2, un 9, une carte de valeur 10, ou un as.
Les 7 et les 8 sont au milieu. Les théories généralement acceptées du black-jack nous montrent que 18.3 est la moyenne pour une main gagnante. Autrement dit, si une main a moins que 19 (il est impossible d'avoir des fractions) elle est potentiellement une main perdante. Si un croupier vous montre un 7, 8, 9, ou un 10/figure vous devez demander une carte si vous avez moins de 17. Avec 17, vous êtes bloqué, vous ne pouvez pas prendre une carte de plus mais vos chances ne sont pas bonnes.
La mathématique du jeu est que si vous ne pouvez pas prendre une carte de plus pour améliorer votre main, vous pouvez seulement espérer que le croupier aie une carte entre 5 et 10 s'il montre un 7. Avec un 10, vous faites match nul. Entre 5 et 9 font que le croupier prenne une carte de plus. Si le croupier a un 8, 9 ou 10 en carte découverte, vous devez espérer un 4, 5, 6 ou 7. Ainsi le croupier devra prendre une troisième carte qui possiblement lui fera faire faillite.
Comme il y a plus de carte valant 10 que toute autre cartes, les chances ne sont pas mauvaises.
Lorsque vous recevez une main de valeur 17, 18, 19, ou 20, il n'y a rien a faire sinon espérer que la donne du croupier ne soit pas meilleure. Vous devez seulement indiquer que vous êtes servi. Évidemment avec 21 ou un black-jack, il n'y a pas lieu d'améliorer votre position.
Le croupier a entre 3 et 6 en cartes dévoilées
Cette situation est la plus favorable pour le joueur car le croupier a de grandes chances de faire faillite en allant au-delà de 21.
Si vous avez une main dure entre 12 et 20 qui n'est pas une paire, jouez servi. Si vous avez une paire, consultez la section sur les paires. Si votre main est entre 3 et 11 vous avez plusieurs options.
Ces options sont de prendre une carte ou de doubler. Souvenez-vous s'il vous plaît que ces stratégies viennent des dizaines d'années d'analyses et de développements informatiques.
La terreur des deux
On vous a donné un valet et un dix. Vous vous sentez bien parce-que le croupier montre seulement un deux. Avec confiance vous refusez de prendre une autre carte. Le croupier sort un 8 et ensuite un as. Vous perdez votre sourire, on vous a volé. Pas vraiment.
Vous venez de vous heurter à la carte la plus difficile, le deux. Vous pensez peut-être que l'as est difficile parce-que le croupier pourrait avoir la moitié des cartes nécessaire au black-jack. Il pourrait vous choquer de savoir qu'avec ce deux, le croupier vous battra plus facilement que vous ne le pensez. Voyez cela ainsi : le deux est un caméléon. Il se mélangera avec presque tout.
Quand le croupier a un 2, tout 6, 7, 8 ou 9 qu'il puisse ensuite tirer devient un problème pour le joueur car si un 10 suit, le croupier a probablement une main gagnante.
Si un as, 2, 3, 4 ou 5 apparaît et il y a une série de petites cartes, vous avez aussi probablement perdu. Le meilleur des mondes est si le croupier tire un 10/figure suivi d'un autre 10. Le 12 du croupier est aussi problématique que le votre : ils semblent attirer les 10.
Le contraire de cette situation est lorsque c'est le vôtre. La stratégie de base dit que quand vous avez un 12 et le croupier un 2 vous devez pendre un carte. Pour une raison ou pour une autre, votre 12 de joueur semble attirer toutes les cartes à figures des les cinq casinos aux alentours!
Mais vu la puissance du 12 du croupier, vous avez probablement perdu de toutes façon. Vous pouvez donc essayer d'améliorer votre position. Avec une carte entre 13 et 20 quand le croupier a un 2, soyez servi. Quand vous avez une donne de valeur 3, 4, 5, 6, 7, ou 8 et le croupier a un 2, prenez une autre carte jusqu'à ce que vous passiez le 12. Si vous avez une donne de valeur 9, 10 ou 11, doublez.
Mains douces
Ce sont les mains qui créent le plus de confusion, le plus de consternation et le plus de perplexité. Il est essentiel de se souvenir du fait que vous pouvez compter un as comme ayant une valeur de 1 ou de 10 à tout moment. Jouer les mains douces est donc plus problématique car cela dépend principalement de la carte dévoilée du croupier.
Pensez à ces situations comme étant des opportunités et non des problèmes. Bien sûr, nous aimerions tous être surdoué et obtenir deux cartes de valeur 10 à tous les coups, mais c'est un tant soit peu irréel. Si votre as est accompagné d'un 8, 9 ou 10, vous devez toujours jouer « servi ». Un as et un Sept, en face d'un 2 de la part du croupier, vous jouez aussi servi, contre 3 à 6 vous doublez, 7 ou 8 vous jouez servi, 9, 10 et 11 vous prenez une carte.
C'est la même chose avec un as + 5 sauf qu'il faut prendre un carte quand le croupier a un 3. L'as + 4 se joue pareil que l'as + 5. Avec un as + 3 si le croupier a une carte entre 2 et 10, vous prenez une carte, mais vous doublez si c'est un 5 ou un 6. Et enfin, avec un as+2, vous prenez une carte lorsque le croupier montre toute carte entre 2 et 10, mais vous doublez si c'est un 5.
Doubler
Au black-jack, il y a des opportunités et le fait de savoir les reconnaître est la différence entre les gagnants et les perdants. Cette pensée est tout à fait valide : le fait de doubler votre pari dans une situation avantageuse ne veut pas dire que vous allez gagner.
Mais la théorie de base vous dicte de prendre avantage de ces situations autant que possible. Ce sont les paris qui comptent. Il est important de se souvenir que dans la plupart des casinos vous ne recevrez qu'une carte quand vous doublez et vous ne pourrez pas doubler après avoir reçu cette troisième carte, ou dans certains cas, une quatrième carte. Certains sont automatiques : la théorie est que vous recevrez une carte de valeur 10 et gagnerez.
Même si vous n'obtenez pas de 10, il est possible d'obtenir une carte qui améliorera votre main, qui pourrait donc vous aider à battre le croupier, à moins qu'il fasse faillite. Il existe des règles spécifiques concernant quand doubler et quand ne pas doubler. Vous voulez profiter de ces occasions le mieux possible.
Si après avoir doublé, le croupier vous montre une carte de valeur dix, et un as est retourné qui donne un black-jack au croupier, la plupart des casinos vous rendront la deuxième partie de votre pari plutôt que de tout prendre. Mais la règle tient, comme quoi vous doublez toujours un 11 sauf quand le croupier a un as. Vous doublez le 10 sauf quand le croupier a un 10 ou un as. Doublez le 9 quand le croupier a des cartes entre 3 et 6. Consultez les mains douces pour voir ces doubles.
Séparer
Proches en théorie et en pratique au fait de doubler, séparer représente un autre groupe d'action qui peut vous permettre de quitter la table gagnant plutôt que perdant.
La première étape est de reconnaître quelles paires sont de vraies opportunités.
La seconde étape est de jouer et la troisième de gagner.
Les deux premières étapes sont éducatives. La troisième n'est pas garantie. Il y a deux règles d'or : ne jamais séparer les 5, et ne séparez jamais les 10 non plus, pour des raisons opposées. Avec les 5 vous transformez une main qui compte comme dix et devrait être doublée ou augmentée de valeur. Chaque 5 devient un problème potentiel quand un 7, 8, 9 ou 10 apparaît. Rappelez-vous qu'il y a plus de cartes de valeur 10 que quoi que ce soit d'autre.
Lorsque vous cassez un dix, vous ratez une chance d'avoir un vingt.
Avec les deux cartes de valeur dix, vous êtes en train d'essayer de remplacer un 20, tout en doublant la valeur de votre pari, et prenez donc le risque de finir avec deux mains qui sont moins bonnes. Il est possible d'obtenir des cartes entre 2 et 7 plusieurs fois. Ce que vous voulez faire est de maximiser vos chances.
Les as et les 8 sont les cartes que vous voulez toujours séparer. Avec l'as, dans la plupart des casinos, vous n'avez droit qu'à une carte de plus avant de les séparer.
Évidemment, vous espérez un dix pour chacun. Le fait est que si vous ne séparez pas vos as, vous avez une valeur cumulative de 2 ou de 12. Le danger est que si vous tirez deux cartes de valeur 10 l'une après l'autre, ce qui n'est pas inhabituel, vous ferez faillite.
Vous essayez aussi de maximiser vos chances en transformant un pari unique en un pari double.
On sépare toujours les 8 car le 16 est la pire main pour un joueur. On espère donc de pouvoir augmenter ses chances en obtenant un 2 ou un 3 avec une des mains séparées.
Cela peut transformer votre 8 dangereux en un 10 ou un 11 plus favorable. Vous pouvez, à ce moment là, doubler la mise (lorsque c'est permis) ou au moins espérer obtenir une carte de valeur 10.
Si vous obtenez un 10 en échange pour votre 8, vous avez réussi a transformer vos deux 8 en au moins un 18. N'ayant pas deux ou trois mains gagnantes vous espérez vous en sortir avec au moins une gagnante. Naturellement, il y a toujours une chance que vous les perdiez toutes. Mais au moins, vous vous seriez battu.
Séparez les 9 à moins que le croupier ait un 7 un 10 ou un As. Séparez les 7 quand le croupier montre entre 2 et 7, et demandez une autre carte quand le croupier a entre le 8 et l'As. Séparez les 6, quand le croupier a une carte découverte entre 3 et 6. Prenez une autre carte dans toutes les autres situations. Ne séparez jamais les 4. Séparez les 2 et les 3 quand le croupier est entre 3 et 6, prenez une autre cartes dans toutes les autres situations.
Assurance
Le croupier vous demandera si vous voulez prendre « assurance » quand il a un as découvert.
Parce que les chances que le croupier ait un black-jack sont de une sur trois, la réponse correcte est « non ».
Ce qu'il demande est que vous pariiez la moitié de votre pari initial qu'il va tirer une carte de valeur 10. Vous perdez cette mise si le croupier n'a pas de black-jack, mais vous gagnez ce que vous avez misé en assurance s'il y en a un.
Je suggère un certain degré de flexibilité.
Dans un situation où un quart du jeu a été joué et vous avez remarqué que beaucoup des cartes de valeur 10 sont passées, vous pouvez décider de prendre assurance en fonction de votre observation et du fait que le jeu de carte comporte beaucoup de 10, ce qui augmente les chances du croupier de faire un black-jack. (Remarque : il est toujours important de garder en mémoire les cartes qui ont déjà été jouées, si possible.) Mais généralement il est sage de ne pas prendre assurance. Faites simplement signe au croupier.
La chance
Un vieil adage de casino est : « je préfère avoir de la chance que d'être bon ». Mais tout le monde peut avoir de la chance. Pour pouvoir jouer et gagner de façon régulière, il faut une certaine connaissance.
C'est pour cette raison qu'il est important que vous preniez vos décisions en fonction de probabilités mathématiques plutôt que de conjectures, de pressentiments ou de « coup de chance ». Cela dit, au jeu comme dans la vie, il semble que certains individus soient soudés à la chance, alors que d'autres, s'ils trouvaient un million de dollar au milieu de la rue, se feraient écraser la minute suivante. C'est la même chose au casino. Certains semblent être nés avec un gros capital de chance et d'autres semblent errer en permanence avec un nuage noir au dessus la tête. La plupart d'entre nous sommes entre les deux.
A certains moment nous avons de la chance, et à d'autres nous trébuchons sur nos lacets. Un conseil : si vous perdez à une table qui semble vous donner une disposition mentale négative, quittez la table. Faites un pause. Clarifiez votre esprit. Changer de table ou faites quelque chose pour changer la situation. Selon les probabilités mathématiques, les chances deviennent égale avec plus de temps. Mais d'ici là, vous pourriez être fauché. Un des aspects les plus sûrs du jeu est de faire des séries courtes. Elle sont de deux types : gagnantes et perdantes.
Les experts en probabilité appellent cela des déviations. Mais une déviation prolongée peut faire très mal à votre compte en banque. La plupart des joueurs à long terme minimisent ces périodes négatives en protégeant leur compte en banque (voir management de votre argent).
Autre chose : si vous êtes en train de perdre, n'essayer pas de forcer la mise. Faites un pause et jouez à un autre moment et un autre endroit.
Compter les cartes
Même en jouant avec une stratégie de base parfaite le joueur a tout de même un désavantage de 0.05 par rapport au casino. En comptant les cartes il peut changer cet avantage de son côté. Mais pas plus de 1 ou 2 pour cent de façon optimiste. C'est pour cette raison que les casinos font tout ce qu'ils peuvent pour décourager les compteur de cartes de jouer. Les compteurs de cartes de black-jacks sont le seul groupe légal qui puisse légalement gagner au casino de façon régulière.
Il y a différentes façons de compter les cartes, certains simples et certains très complexes. Ces méthodes ont toutes en commun le principe qu'ils assignent une valeur numérique à chaque carte.
Le joueur ajoute et soustrait ces valeurs au fur et à mesure que les cartes apparaissent et il a donc un « total courant ». Ce chiffre fluctue et représente les cartes connues qui ont déjà été jouées.
Ce nombre est comparé aux cartes qui restent afin de déterminer le « vrai compte » qui représente les cartes pas encore jouées. Lorsque le compte est un plus, riche ou positif, il y a normalement un nombre plus grand de 10 et de figures qui restent dans le jeu. Cette situation est à l'avantage du joueur. Dans le cas contraire, quand ce compte est négatif, il reste plus de cartes faibles dans le jeu. Cette situation est à l'avantage du casino car il y a plus de chances qu'un joueur arrive à une main gagnante. Savoir compter les cartes demande du dévouement et de la pratique, car c'est une technique de mémorisation.
Ce n'est certainement pas à la portée de tous, mais ceux qui en sont maître peuvent être sûrs d'avoir des chances de succès plus élevées que presque tout autre joueur de casino.
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