Le Jeu
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Il n'existe probablement aucun autre jeu de casino si simple et apparemment si difficile à capter. Il consiste en 2 décisions possibles sur deux possibilités : où et combien ? Les règles sont très claires et le jeu va à une vitesse où il est très facile de comprendre les stratégies et les résultats.
En comparaison avec le le craps qui est rapide et offre beaucoup de possibilités de paris différents, le baccara est un escargot.
C'est presque du pile ou face, avec une possibilité supplémentaire : le match nul. Il n'y a que 3 paris différents : le joueur, le banquier et la partie nulle.
Il n'existe pas d'autres options. Le joueur a des chances de 1.23% et le banquier de 1.06%. Il existe quelques minces variations, mais le jeu est joué ainsi : 8 jeux de cartes, mélangés par un croupier assis à une grande table ovale, avec entre six et huit places autour de lui.
La mathématique du jeu dicte que le croupier gagnera 44.8% du temps, le joueur 44,6% et le match nul se produira 9.6% du temps. Sans les parties nulles, le croupier gagne 50,7% et le joueur 49.3%.
Cette différence est due à la commission de 5% tarifiée par le casino afin de consolider l'avantage du casino. Certains casinos offrent une commission de 4%, mais cela est d'ordinaire une offre spéciale à court terme.
Cette commission peut être payée à n'importe quel moment du jeu, mais si cela n'a pas été fait pendant le jeu, le croupier demandera que ce soit réglé dès la fin du jeu. Il arrive aussi que l'on vous demande de payer si vous quitter la table pour une raison ou une autre.
Le baccara possède des rituels, qui viennent des jeux anciens « en banque » et « chemin de fer ».
Dans le jeu traditionnel, il peut y avoir jusqu'à 3 croupiers, chacun étant responsable pour une fonction différente de la table.
Dans la plupart des casinos, 8 jeux de cartes sont utilisés, et les cartes sont mélangées et distribuées en commençant par les « brûler », comme au black-jack. L'objectif du jeu est de choisir entre le croupier et le joueur qui fini avec une main de valeur 9 ou aussi près que possible, 8 étant la meilleure main suivante.
Deux cartes sont distribuées au joueur et deux au croupier, en les distribuant à l'un et à l'autre alternativement. Les cartes du joueur sont dévoilées, puis celles du croupier. Les 10 et les figures ne comptent pas. Elles ont une valeur de 0. La valeur des as est de 1.
Si quelqu'un a 9 ou 8 avec ses cartes exposées, c'est un naturel, où le 9 gagne automatiquement, suivi du 8 s'il n'y a pas de 9. Sinon une ou deux cartes sont tirées afin de décider du total.
Il existe des règles spécifiques pour tirer les cartes et elles n'offrent pas de choix. La façon de tirer la troisième carte est très spécifique.
Celui qui a la donne la plus proche de 9, et le paiement du casino, fait pas le croupier, sera égal au montant misé initialement.
Souvenez-vous que quand vous pariez sur le croupier, vous payez une commission de 5% si le croupier gagne. Si il y a partie nulle, personne ne gagne, mais si vous aviez placé votre pari sur la section « partie nulle », vous seriez payé avec un ratio de 8 pour 1.
La raison pour laquelle les pourcentages sont ainsi, est qu'une partie nulle se produit environ une fois toutes les 12 mains.
Un jeu entier peut se dérouler sans partie nulle.
Mais il peut y en avoir 3 ou 4 d'affiliée, ou 3 ou 4 fois dans un jeu complet.
Si vous regardez le tableau des règles concernant le tirage de la troisième carte, vous verrez que le banquier a beaucoup plus d'avantage que le joueur, son avantage étant de 1,23%.
Les casinos font monter cela à 5% de commission. Une fois de plus, cette commission est payée à la fin de chaque jeu complet (8 jeux de cartes), sinon avant.
Les paris diffèrent dans chaque établissement mais en règle générale, les tables ont des paris minima et maxima entre 25$ et 5000$, et aux tables de mini-bac, entre 5$ et 1000$.
Il existe des tables de plus haut niveau dans certains établissements, réservés aux gros joueurs.
Il en existe qui misent jusqu'à 250000$ sur un tour de cartes. Si vous voulez faire l'expérience du vrai frisson du jeu allez où sont les gros joueurs et vous verrez probablement plus d'argent misé sur une seule donne que beaucoup d'entre nous gagnent en un an.
Les règles de la troisième carte
Les meilleurs et les pires scénarios viennent lorsqu'on tire directement un 8 ou un 9. Naturellement c'est très bien si on a parié de ce côté-là, et pas si c'est le contraire.
Dès que le joueur tire un 9 le croupier ne peut qu'espérer en tirer un autre et faire partie nulle. Dans ce cas, il n'y a ni gagnant ni perdant sauf le joueur qui a misé sur partie nulle.
Une des pires choses qui puissent se produire est de tirer un 8 et une figure et ensuite le croupier lui tire un 9 et une figure.
C'est ce qu'on appelle un « bad beat », ou de la mauvaise chance. Sans un 8 ou 9 naturels, les choses se compliquent un tout petit peu. Mais elles ne sont pas difficiles à comprendre. Regardons tout d'abord la valeur des cartes :
As = 1 (pas 1 ou 11 comme au black-jack).
Cartes numérotées de 2 à 9 ont la valeur de leur numéro.
Les dix et les figures (valet, reine, roi) = 0 (baccara !)
Les naturels peuvent être constitués de n 'importe quelle combinaison de cartes qui ensembles font 8 ou 9. Par exemple : As + 7 = 8; 4 + 5 = 9, etc.
Mais quand on obtient pas de naturel, il existe des règles pour tirer une troisième carte, qui sont dûment suivies, qui ne varient pas et dictent comment le joueur peut tirer ou passer, et ce des deux cotés.
Les règles suivantes aident à donner à ce jeu sa simplicité :
Du côté du joueur, les deux premières cartes doivent avoir un total de 1,2,3,4,5,10 = Tirer une carte; 6,7 = Passer; 8,9 = Naturel (pas de tirage, le croupier ne peut pas tirer).
Du côté du croupier, quand les deux premières cartes du croupier ont une valeur de 3, le croupier peut tirer une troisième carte si la troisième carte du joueur est un 1,2,3,4,5,6,7,9,10.
Si la carte est 8, il ne peut pas tirer.
Quand c'est un 4, il peut tirer une troisième carte si le joueur obtient un 2,3,4,5,6,7. Si la carte est un 1,8,9,10 il ne peut pas tirer.
Si c'est un 5, il peut tirer une troisième carte si le joueur est un 4,5,6,7. Si la carte est une 1,2,3,8,9,10, il ne peut pas tirer.
Si c'est un 6 il peut tirer une troisième carte si le joueur est un 6,7. Si c'est un 1,2,3,4,5,8,9,10, il ne peut pas tirer.
7 = passe dans tous les cas 8,9 = Naturel (le joueur ne peut pas tirer).
Si c'est 1, 2 ou 10, il peut toujours tirer une troisième carte.
Ces règles n'ont qu'une seule exception : si le joueur ne prend aucune carte (passe avec un 6 ou un 7) le croupier passe aussi avec 6.
Une chose devrait être évidente en lisant ces règles strictes : le croupier a beaucoup plus d'options que le joueur.
Cela signifie une avantage de 1.8% en jouant le banquier, mais les casinos arrondissent cela en prenant 5%.
Le compte de ces commissions est fait par le croupier et chaque joueur est responsable de payer à la fin de chaque jeu complet, à moins qu'il existe un autre accord.
Pouvoir attendre et parier
La beauté du baccara est sa simplicité. Une fois de plus, il y a 2 choix à faire, de quel côté miser et combien. Cela fait quatre options si vous considérez la partie nulle et quatre en prenant en compte qu'il est possible que vous ne vouliez pas jouer du tout. Il y a aussi un autre aspect de ce jeu, qui contrairement au black-jack, énervera d'autres joueurs ainsi que le croupier et le superviseur de salle. C'est la possibilité d'entrer et de sortir du jeu continuellement. Au baccara beaucoup de joueurs vétérans utilisent cette facette du jeu à leur avantage.
Ils sont patients et attendent une opportunité ou un avantage. Certains attendront entre 5 et 10 mains avant de discerner des tendances et d'agir en fonction de celles-ci.
Un autre aspect du baccara est que vous pouvez miser ce que vous voulez entre le minimum et le maximum, de façon régulière et sans que cela ne vous pose problème.
Cela n'est pas le cas du black-jack, ou le fait de sauter votre tour trop souvent vous attirera les regards du superviseur de la salle. Pour plus d'information, veuillez consulter la section sur le management de l'argent.
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